Jean-François Zygel
© Thibault Stipal
Pianiste, compositeur, improvisateur, homme de scène : Jean-François ZYGEL occupe une place tout à fait singulière dans la création musicale française. Renouvelant l’art du piano par l’improvisation et par sa conception du concert comme un véritable spectacle, Jean-François Zygel fait de chacune de ses performances un événement unique, inattendu, imprévisible.
Mêlant volontiers composition, improvisation et répertoire, ses différents projets le mènent à partager la scène avec des artistes de tous horizons, ses principaux ports d’attache étant cette saison La Seine Musicale, la Philharmonie du Luxembourg, le Grand Théâtre de Provence et l’Orchestre national du Capitole de Toulouse.
Apprécié du grand public pour son travail d’initiation à la musique classique à la radio et à la télévision, Jean-François Zygel est également renommé en France et à l’étranger comme l’un des meilleurs spécialistes de l’accompagnement en concert de films muets.
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris où ses études sont couronnées par dix Premiers Prix, il y transmet désormais son art de l’improvisation dans la classe qu’il a fondée en 2002.
Ses différents albums sont édités chez Naïve et Sony.
Le clarinettiste Pierre GÉNISSON, l’un des représentants les plus renommés de l’école des vents français a signé un contrat d’exclusivité chez Warner Classics/Erato. Le premier album de cette nouvelle collaboration consacré à Mozart, avec le Concerto Köln, vient compléter une discographie déjà riche et unanimement saluée par la critique (Diapason d’or, Choc de l’année de Classica, ffff de Télérama, « CD of the week » du Sunday Times, Gramophone, Clef d’Or de Resmusica…)
Récompensé en 2018 par le Prix « Cino del Duca » décerné par l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France, Pierre Génisson est également lauréat de prestigieux concours internationaux tels que le Concours International Carl Nielsen, le Concours international Jacques Lancelot de Tokyo ainsi que des fondations Banque Populaire, Safran, et « Musique et Vin au clos Vougeot ».
Pierre Génisson s’est formé au Conservatoire national supérieur de musique de Paris auprès de Michel Arrignon pour la clarinette, et Claire Désert, Amy Flammer et Jean Sulem pour la musique de chambre. Après y avoir obtenu les premiers prix à l’unanimité dans ces deux disciplines, il part se perfectionner à l’University of Southern California de Los Angeles auprès de Yehuda Gilad où il obtient un Artist Diploma.
Aussi habile sur instruments modernes que sur instruments anciens , Pierre Génisson est régulièrement invité à se produire en soliste avec de prestigieux orchestres tels que le Deutsches Symphonie Orchester-Berlin, le Tokyo Philharmonic Orchestra, les BBC orchestras, Orchestre Metropolitain de Montréal, l’Odense Symphony Orchestra, le Sichuan Symphony, l’Orchestre philharmonique royal de Liège, l’Orchestre symphonique de Düsseldorf, l’Insula orchestra… et collabore notamment avec des chefs tels que Krystof Urbansky, Olari Elts, Darell Ang, Sacha Goetzel, Alexandre Bloch, Laurence Equilbey ou Lionel Bringuier.
Outre ses activités de soliste, Pierre Génisson multiplie les rencontres musicales avec quelques-uns des plus fameux quatuors à cordes (Ébène, Modigliani, Jérusalem, Zemlinsky, Hermès, Van Kuijk…), ainsi que des solistes tels que Maxim Vengerov, Alexander Sitkovetsky, Nemanja Radulovic, Marc Bouchkov, Miguel Da Silva, Lise Berthaud, Jean-Frédéric Neuburger, David Kadouch, Franck Braley, Michel Dalberto, David Bismuth, Bruno Fontaine, Les Solistes du Metropolitan Opera de New York, Patrick Gallois, Marielle Nordmann, Emmanuel Ceysson, Karine Deshayes ou Delphine Haidan.
Fervent défenseur de la musique d’aujourd’hui, Pierre Génisson fait rayonner la musique française à l’étranger et collabore avec de nombreux compositeurs, notamment Tristan Murail, Thierry Escaich, Eric Montalbetti, Karol Beffa ou encore Eric Tanguy, dont il est dédicataire de plusieurs concerti et pièces de musique de chambre.
Pierre Génisson consacre également une partie de son temps à la transmission, à travers de nombreuses masterclasses dans le monde entier et au sein de l’École normale de musique de Paris Alfred Cortot, où il est enseignant.
Pierre Génisson est Ambassadeur actif des marques Buffet Crampon et Vandoren.
Pierre Génisson
© Emma Picq
Iris Scialom
© Clement Pimenta
Nommée aux Révélation 2025 aux Victoires de la Musique Classique, Iris SCIALOM a commencé le violon à quatre ans.
Lauréate à 23 ans du Prix des Violin Masters de Monte-Carlo – Prince Rainier III, de la Fondation Banque Populaire, Talent ADAMI 2024, lauréate de la Fondation Gautier Capuçon, de l’Académie de Villecroze, de l’Académie Ravel (2019 et 2021), des Violons de l’Espoir et des concours Internationaux Tibor Junior.
Après avoir obtenu son Diplôme d’Artiste Interprète au Conservatoire de Paris dans la classe de Stéphanie-Marie Degand, qui lui a donné l’occasion de se produire à la Cité de la Musique de Paris dans le Concerto de Sibélius, elle a été invitée à l’Opéra de Tours pour le même concerto ainsi que le 5e de Mozart, à la Salle Gaveau pour le Concerto de Brahms et à l’Opéra de Rouen pour le 4e de Mozart.
Iris s’est également produite en soliste à la Seine Musicale avec l’Ensemble Appassionato et l’orchestre du Palais Royal, ainsi qu’avec l’orchestre de chambre de Stuttgart à Kronberg. Chambriste très appréciée, elle a joué avec Mihaela Martin, Nobuko Imaï, Claire Désert, François Salque, Frans Helmerson, Philippe Jaroussky et Laurent Naouri. Elle forme également avec le jeune et brillant pianiste Antonin Bonnet un Duo (Arborescence) qui « imprime un merveilleux frisson poétique à la musique » (Alain Cochard, Concertclassic) et avec lequel elle a gagné des prix dans de prestigieux concours de musique de chambre, notamment à Rome et à Vilnius. Ils ont obtenu leur Master de musique de chambre au CNSMDP Mention TB à l’unanimité avec les félicitations du jury dans les classes de Claire Désert et François Salque, se sont déjà produits à la Roque d’Anthéron, aux Folles Journées de Nantes et de Tokyo 2024 et viennent d’enregistrer leur premier album consacré à Fauré, Ravel et Enesco avec le Label Scala Music. Ils sont le premier duo à être résidents à la Fondation Singer-Polignac. Iris joue un Guadagnini de 1773 généreusement prêté par Diane du Saillant.
Musicien passionné et éclectique, Elie HACKEL commence ses études musicales en Alsace à l’âge de 6 ans. En 2017, il est admis au Conservatoire National Supérieur de musique de Paris dans la classe de Jean Marc Phillips et travaille aujourd’hui au côté de Svetlin Roussev et Pierre Colombet.
Tout au long de son parcours, Elie a participé à de nombreuses académies et masterclass en Europe où il a pu bénéficier des conseils d’artistes de renommée internationale comme Renaud Capuçon, Pavel Vernikov et Svetlana Makarova, Miguel da Silva, le Quatuor Modigliani, Guillaume Chilemme, Pierre Fouchenneret, Boris Garlitzky et Mihaela Martin.
Elie Hackel fait partie de la promotion Tchaïkovsky de l’Académie Musicale Phillipe Jarrousky 2021-2022 où il a pu se produire en soliste sous la direction de Mathieu Herzog et a été lauréat de la Fondation Société Générale « C’est vous l’avenir » puis de la Fondation Safran pour la musique au cours de l’année 2022-2023. Il est également lauréat de l’Académie de l’Orchestre de Chambre de Paris et de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France et s’implique régulièrement dans l’Orchestre National d’Ile-de-France. Il a été sélectionné pour participer à la Seiji Ozawa International Academy en Suisse et a été invité à l’Académie du Festival Ravel de St-Jean de Luz.
Elie Hackel joue un magnifique Gand Frères de 1859 gracieusement prêté par Marie-Suzanne Weick-Voelckel dans le cadre de la Fondation Talents et Violoncelles.
Profondément curieux et rigoureux dans sa démarche, Elie Hackel se passionne depuis l’enfance pour les musiques traditionnelles d’Europe de l’Est et a eu l’opportunité de jouer avec plusieurs maîtres de la musique folklorique en Hongrie, Roumanie et Moldavie.
Elie Hackel
© Amadine Lariol
Adèle Ginestet
© Clement Pimenta
Adèle GINESTET est une altiste française née à Rodez en 1998. Elle débute la musique en prenant des cours de cor avec son père. À 9 ans, elle découvre l’alto et débute sa formation à Rodez et à Toulouse. En 2016, elle intègre le CNSM de Paris dans la classe de Jean Sulem. Durant sa formation à Paris, Adèle part étudier à l’étranger avec un passage au Cleveland Institute of Music aux États-Unis en 2017 dans la classe de Jeffrey Irvine. En 2020-2021, elle se perfectionne auprès de Roland Glassl à la Hochschule für Musik de Munich. En 2021, elle entame un master spécialisé de soliste à la Haute École de Musique de Lausanne auprès de Tatjana Masurenko. Actuellement, Adèle est artiste en résidence la chapelle musicale Reine Elisabeth en Belgique, formée par Miguel Da Silva.
Adèle est lauréate de la fondation Safran et de l’Académie Ravel. Elle est sélectionnée pour participer à des académies en Europe (Villecroze, triple viola master-class à Blonay) et bénéficie des conseils de grands maîtres tels que Nobuko Imai, Veronika Hagen, Lawrence Power, Veit Hertenstein.
En 2023, elle conclue sa formation à Lausanne par un concert en soliste avec l’orchestre de chambre de Lausanne dans la Rhapsodie-Concerto de Martinů. Elle enregistre également son premier disque « ROMANCES » grâce à une collaboration avec l’HEMU et le label Claves Records.
En musique de chambre, elle est invitée à se produire dans de nombreux festivals comme le Zermatt Music Festival en sonate (CH), le Berner Seefestspiele (CH), les Jeudis Musicaux de Royan (FR), Août Musical de Deauville (FR), Les Rencontres de Calenzana (Corse), Brussels Muzieque (BE), le Much Festival à Flagey (BE), à la Colburn School à Los Angeles (US).
Elle a la chance de partager la scène avec des artistes tels que Augustin Dumay, Gary Hoffman, le trio Sypniewski, François Salque, le quatuor Hanson, etc…
Passionnée par l’orchestre, Adèle a l’occasion de jouer au sein des grandes formations en Europe (Orchestre Philharmonique de Radio France, l’opéra de Paris, Orchestre Philharmonique de Strasbourg…). Elle a été membre du Gustav Mahler Jugend Orchester de 2019 à 2021 dirigé par Herbert Blomstedt et Jonathan Nott.
Maïa XIFARAS, violoncelliste passionnée et insatiable chambriste, poursuit son parcours au CNSM de Paris.
Diplômée de la HEMU de Lausanne, elle se forme durant cinq ans auprès de François Salque mais également de Frans Helmerson, Clemens Hagen, Vincent Coq ou Peter Bruns.
Invitée à de nombreux festivals, tels que Banff, Prades, Gstaad, elle partage la scène avec des artistes de renom : Tabea Zimmermann, François Salque, Maria Perrotta ou Jean-Baptiste Doulcet.
Curieuse et éclectique, elle compose aussi pour le cinéma et la transmission lui tenant à cœur, elle intègre également un master de pédagogie de la HEM de Genève.
Maïa Xifaras
© Jens Stuart
Luka Ispir
© Clement Pimenta
Soutenu par le Rotary Club, la Fondation Gautier Capuçon ainsi que la Fondation Safran, Luka ISPIR est lauréat de plusieurs concours internationaux : 1er prix au prix Soliste du Rotary Club, 3ème prix au concours de l’orchestre Philharmonique du Maroc, Grand prix de la Fondation Safran, 2ème prix et 2 prix spéciaux au concours International Vittorio Veneto…
Âgé de 5 ans, il commence le violon au CRR de Rouen. Après deux ans passés au CRR de Boulogne Billancourt avec Christophe Poiget, il est admis à l’âge de 16 ans au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris auprès d’Olivier Charlier. Il poursuit ses études musicales au sein de l’école Hanns Eisler à Berlin dans la classe de Stephan Picard avant de parfaire sa formation en tant qu’Artiste en Résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth avec Augustin Dumay, en Master à la Haute École de Lausanne avec Renaud Capuçon ainsi qu’en perfectionnement à l’académie Perosi avec Silvia Marcovici.
Chambriste recherché, il participe à la formation du Philia Trio avec lequel il se produira dans de nombreux festivals en France et à l’étranger. Luka est régulièrement invité en tant que soliste, et s’est produit avec l’orchestre de Normandie, l’orchestre Appassionato, l’orchestre de Bilkent Symphony Orchestra, l’orchestre de la Nouvelle Europe, l’orchestre philharmonique du Maroc, l’ensemble Nouvelles Portées ou encore l’orchestre de l’Académie de la Scala de Milan. Il a également été invité au sein de l’académie Jaroussky, à l’académie de Kronberg, au Festival d’Auvers sur Oise, au Centre de Musique de Chambre Salle Cortot à Paris, au Festival Pablo Casals, au Festival Menuhin, au Festival Ravel, aux Rencontres Musicales d’Evian, au Festival opus Amadeus, au Festival de Giverny ou encore au Festival de la Hague.
Luka Ispir est lauréat de la Fondation Gautier Capuçon grâce à laquelle il a enregistré un album en duo avec son frère violoncelliste Léo Ispir sous le label Warner Classics/Erato. En janvier 2025 les frères Ispir ont également enregistré un album accompagné par le ORF Radio-Symphonieorchester Wien dirigé par Howard Griffiths.
Luka Ispir joue sur un violon du luthier Pressenda généreusement prêté par la collection de Michael Guttman.
Théo FOUCHENNERET remporte le premier prix du Concours international de Genève en novembre 2018 avant d’être nommé « révélation soliste instrumental » aux Victoires de la Musique Classique. La même année il remporte le 1er prix ainsi que cinq prix spéciaux au Concours international de musique de chambre de Lyon. Applaudi par de grandes salles et festivals internationaux, il se produit également avec des musiciens internationalement reconnus : Victor Julien-Laferrière, Renaud Capuçon, François Salque, Lise Berthaud, Svetlin Roussev…
En mars 2020 est paru son premier disque solo chez la Dolce Volta, enregistrement consacré aux grandes sonates Waldstein et Hammerklavier de Beethoven.
Théo est à l’initiative du projet d’enregistrement de l’intégrale de la musique de chambre de Robert Schumann, qui a débuté en 2023, aux côtés de son frère Pierre Fouchenneret.
Son nouveau disque consacré aux Nocturnes de Gabriel Fauré est paru le 6 septembre 2024 chez le label La Dolce Volta. Il est déjà salué par la critique (Revue Pianiste, 5 étoiles Diapason), et est couronné d’un Choc Classica.
Théo est artiste résident à la Fondation Singer-Polignac, et lauréat de la Fondation Banque Populaire.
« On est frappé par une présence et un son plein et intense. Rapidement, les contrastes nous saisissent. Fouchenneret nous convie à une véritable interprétation. » Diapason
Théo Fouchenneret
© Lyodoh Kaneko
François Salque
© Lyodoh Kaneko
Diplômé de l’Université de Yale et du Conservatoire de Paris, François SALQUE est, très jeune, primé dans les concours internationaux (Genève, Tchaïkovski, Munich, Rostropovitch, Rose…).
« La sensibilité et la noblesse de son jeu » alliées à « un charisme et une virtuosité exceptionnelle » (Pierre Boulez) lui permet de remporter pas moins de dix premiers prix et autant de prix spéciaux. Ses concerts l’ont mené dans plus de quatre-vingts pays et ses disques en soliste et en musique de chambre en compagnie d’Emmanuel Pahud, Eric Le Sage, Alexandre Tharaud, ou plus récemment Claire-Marie Le Guay avec qui il partage aujourd’hui de nombreux récitals, ont été salués par la presse (Diapasons d’Or de l’année, Chocs du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, Prix de l’académie Charles Cros, Victoires de la Musique, Palme d’Or de la BBC…). Il est également co-fondateur, en compagnie de Pierre Fouchenneret, Sarah Nemtanu et Lise Berthaud, du quatuor Strada avec lequel il a concrétisé de nombreux projets d’envergure tels que l’enregistrement des intégrales de Fauré, Schumann et Brahms !
Son engagement pour la musique de notre temps lui a valu des dédicaces de compositeurs contemporains tels que Thierry Escaich, Karol Beffa, Jean-Baptiste Robin, Nicolas Bacri, Jean-François Zygel, Jean-Frédéric Neuburger, Krystof Maratka, Bruno Mantovani…
Il est également à l’origine de nombreuses créations mêlant inspirations contemporaines et musiques traditionnelles et enregistre plusieurs albums particulièrement originaux, notamment en duo avec l’accordéoniste de jazz Vincent Peirani ou avec son propre groupe « Loco cello » en compagnie du guitariste Samuel Strouk. La pédagogie tient également une grande importance dans sa vocation et il enseigne aujourd’hui le violoncelle à la Haute École de musique de Lausanne ainsi que la musique de chambre au Conservatoire de Paris (CNSM).
François Salque joue un magnifique violoncelle italien du 18e siècle « Galliano » généreusement mis à sa disposition par Bernard Magrez. Son intelligence musicale, sa technique et son éclectisme en ont fait une personnalité incontournable du monde de la musique.
« Fantaisie et liberté. Son glorieux et maîtrise totale… Un Salque aux phrasés vibrants et intenses. » Diapason
« Un interprète particulièrement sensible qui interprète la musique de notre temps avec une grande intelligence » Henry Dutilleux
Originaire du Lot, Christopher GIBERT partage sa vie de musicien entre la direction de chœur et la composition. Il étudie au Conservatoire de Toulouse et de Boulogne-Billancourt et y obtient deux Premiers prix mention très bien à l’unanimité en direction de chœur et en analyse musicale. En parallèle, il valide un Master de musicologie à l’Université Paris IV Sorbonne sur l’œuvre religieuse de Marc-Antoine Charpentier.
C’est ensuite au Pôle Supérieur de Rennes qu’il se perfectionne en direction dans la classe de Régine Théodoresco. Il y bénéficie des conseils de prestigieux chefs comme Pierre Cao, Valérie Fayet, Nicole Corti, Gildas Pungier, Nicolas André, etc. Il valide le Diplôme d’État de professeur de musique et le Diplôme National Supérieur du Musicien en direction de chœur.
Christopher crée l’ensemble Dulci Jubilo. Il dirige de nombreuses productions à l’échelle nationale et aime collaborer régulièrement avec d’autres chefs et ensembles comme Mélisme(s) (dir. Gildas Pungier), Les Passions (dir. Jean-Marc Andrieu) ou Matheus (dir. Jean-Christophe Spinosi).
Il est sollicité par divers ensembles pour la composition d’œuvres essentiellement chorales, du fait de sa double casquette de créateur et interprète de chœur. De 2015 à 2018, il est en résidence au festival de Rocamadour, où il réalise plusieurs créations, dont son Stabat Mater (produit par le Label Anima Nostra). Des ensembles comme la Maîtrise de Toulouse, le chœur de chambre Mélisme(s), l’ensemble vocal Méliades, l’ensemble Exosphère ou le Comet Musicke, etc. lui ont déjà fait confiance. De 2022 à 2024, il est en résidence de composition et chef invité à l’abbaye de Sylvanès – Centre culturel de rencontre.
Christopher Gibert est également directeur artistique du festival de l’abbaye de Beaulieu-en-Rouergue en partenariat avec le Centre des monuments nationaux et conseiller artistique des Musicales de Conques.
Christopher Gibert
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Basé depuis 2018 à Montauban, en Tarn-et-Garonne, Dulci Jubilo est un ensemble vocal professionnel créé par le chef de chœur et compositeur Christopher Gibert qui lui insuffle une direction synthétisant la création et l’interprétation.
Variant les formes musicales de 8 à 24 chanteurs, a cappella ou accompagnés, ces interprètes explorent avec sensibilité, onirisme et précision le répertoire choral, de multiples pays et écoles stylistiques. Dulci Jubilo bénéficie d’un ancrage national pour mettre en valeur son art : il est en résidence de création et de diffusion à l’abbaye de Beaulieu-en-Rouergue (82) et est ensemble partenaire de l’abbaye de Sylvanès.
Dulci Jubilo est produit par Anima Nostra.
Dulci Jubilo est en résidence à l’abbaye de Beaulieu-en-Rouergue, Centre des monuments nationaux et est ensemble partenaire de l’Abbaye de Sylvanès.
L’ensemble est conventionné par la DRAC Occitanie, subventionné par la Région Occitanie, le Département de Tarn-et-Garonne et les communes de Montauban et Lamothe-Capdeville.
Il est soutenu par le mécénat de la Caisse des Dépôts, mécène principal, le Centre national de la musique, la Spedidam, l’Adami, et de nombreux mécènes et bienfaiteurs.
Il est également membre de la FEVIS, co-fondateur de la FEVIS Occitanie et membre d’Occitanie en Scène.
Dulci Jubilo
© Alex-J-Overton-Anima-Nostra
